Structuré en chapitres visuels : le port, les ancres, le vent, les embruns, les dunes, la mer du Nord... Une série d'images qui se passent d'anecdote ou d'explication. Storck offre un aperçu d'Ostende, des aspects qui ordonnent ses multiples éléments constitutifs : l'eau, le sable, les vagues, un langage cinématographique vital exposé en images simples. Un choc poétique et cinétique, sans fiction ni son, qui libère le film de son obligation narrative et le restitue au monde des sensations qu'il peut seul porter.