Dans Violin Fase, Eric Pauwels fait tourner la caméra autour du corps de la danseuse et chorégraphe Anne Teresa de Keersmaeker. Ce procédé crée une nouvelle relation entre la caméra et la danseuse, mais aussi entre le corps et la danse, la danse et le cinéma. Structurée par une chorégraphie géométrique et minimaliste filmée en quatre plans-séquences ininterrompus, la caméra de l'artiste saisit une femme dédiée à l'exploration des limites de l'épuisement physique.