La cinéaste Sarah Vanagt se promène dans Bruxelles, caméra au poing, et croise des ouvriers du bâtiment polonais, iraniens, brésiliens, belges et marocains, affairés à leurs tâches. À sa demande, ils écrivent des messages destinés aux générations futures, qu'ils cachent ensuite sous des pavés, dans des tuyaux ou derrière des murs. Parfois un vœu ou une réflexion, parfois un simple salut du présent. L'un d'eux dit : « Quand tu trouveras ceci, j'espère que le monde sera meilleur. »